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Crédit : ASPAS / DR

Une nouvelle Réserve de Vie Sauvage

En juin, la nouvelle a été annoncée  : « une troisième réserve de vie sauvage a été créée en France ». À l’origine de celle ci, l’ ASPAS «  Association pour la protection des animaux sauvages ».

Histoire de l’ASPAS

Après avoir fait des constats très alarmants concernant les autorisations émises dans les réserves de France, comme l’autorisation de la chasse dans plus de 70 % des Réserves naturelles d’État et dans 100 % des réserves de France, l’ASPAS a décidé de réagir et surtout d’agir pour protéger la faune sauvage.

Le label « Réserves de Vie Sauvage® » reflète leur projet qui consiste à laisser des réserves naturelles en libre évolution. En effet, celles-ci privilégient la non-intervention humaine. Aucune activité humaine autre que la promenade n’y est donc tolérée. Cette ONG vit et existe par ses adhérents et leurs dons qui leur permettent ainsi de grandir et d’augmenter le nombre de terrains à préserver.

Une nouvelle réserve en Bretagne

Après les deux précédentes réserves de vie sauvage situées dans la Drôme, une troisième réserve, celle du Trégor en Bretagne, fait son apparition.

Celle-ci représente soixante hectares de nature à l’état brut inaugurés le 10 juin grâce à un don d’un particulier. Sur cette zone, il sera interdit de pêcher, de chasser, de circuler en véhicules motorisés, d’exercer la cueillette ou d’allumer des feux.

L’interdiction de la chasse est indispensable pour le bon développement de la biodiversité. En effet, Gilbert Cochet (naturaliste administrateur de l’ASPAS) dénonce cette activité et déclare que les quotas de chasse sont surévalués. Sur le site de la Drôme, grâce notamment à l’interdiction de chasse, la population des loups a ainsi augmenté. Ces réserves permettent de réguler ces populations sans aucune intervention, rien ni personne pour perturber la vie des animaux, leur tranquillité et leur autonomie.

Laissés en friche depuis cinq ans, ces espaces accueillent déjà une nouvelle biodiversité. « Le bois mort, souvent ramassé en forêt publique, contribue à un écosystème forestier en bonne santé. Il a permis d’attirer de nombreux insectes sur nos sites et toute la chaîne alimentaire qui va avec : de nouveaux oiseaux comme les piverts s’y sont installés » déclare au journal Le Monde, Gilbert Cochet.

Ici, l’objectif premier paraît simple, laisser se reconstruire un écosystème et l’apparition de nouvelles espèces, d’un équilibre nouveau. Il ne reste plus qu’à aller l’admirer !

 

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